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Posté le 15/05/2009 | 66 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

livres à achetter

sur la permaculture
La révolution d'un seul brin de paille
Photo du livre par Masanobu Fukuoka
Une introduction à l'agriculture sauvage
Édition Guy Trédaniel, France, 2005
(édition originale publiée au Japon en 1975)
L'agriculture naturelle
Photo du livre par Masanobu Fukuoka
Théorie et pratique pour une philosophie verte
ÉditionGuy Trédaniel, France, 2005
(édition originale publiée au Japon en 1975)
La voie du retour à la nature
Photo du livre par Masanobu Fukuoka
Théorie et pratique pour une philosophie verte
Courrier du Livre, France, 2005
(édition originale publiée en 1996)
Permaculture 1
Photo du livre par Bill Mollison et David Holmgren
Une agriculture pérenne pour l'autosuffisance et les exploitations de toutes tailles
Éditions Debard, France, 1986
(édition originale publiée en Australie en 1978)
Permaculture 2
Photo du livre par Bill Mollison
Aménagements pratiques à la campagne et en ville
Éditions Équilibres Aujourd'hui, France, 1993
(édition originale publiée en Australie en 1979)





sur l'écoconstruction


J'attends une maison , Pour un habitat écologique François Desombre

  • Guide (broché). Paru en 06/2006


Posté le 03/03/2009 | 75 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

l'avenir de la nourriture

http://internationalnews.over-blog.com/article-27447351.html
Posté le 08/02/2009 | 74 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

le travail


Ce texte est un « article presslib’ » (*)

Pourquoi le progrès technologique et l’accroissement global de la richesse des nations qu’il implique condamnent-ils pourtant tout un chacun à travailler toujours davantage ? Sera-ce toujours le cas ?

Il y a deux aspects à cette question : le premier est pourquoi ne travaillons-nous pas moins alors que bien des crises résultent d’une surproduction ? et l’explication ici est politique, et le second aspect est pourquoi ne permettons-nous pas à certains de ne pas travailler ? et la raison ici est socio-psychologique. La première question pourrait être résolue sans que la seconde le soit et inversement.

Commençons par le premier aspect : pourquoi ne travaillons-nous pas moins ? La raison est politique : aucune part de surplus ne peut se dégager qui puisse être utilisée à ce que nous travaillions moins, parce que si elle apparaissait, elle serait immédiatement partagée entre investisseurs et dirigeants d’entreprises. La raison, je l’ai déjà mentionnée : c’est parce que le surplus créé se partage entre les intérêts que touche l’investisseur (le capitaliste) et le profit que touche le dirigeant d’entreprise (le patron). Et, je l’ai montré aussi, c’est le rapport de force entre eux qui va déterminer où vont se situer les taux d’intérêt (le « loyer de l’argent »), et par conséquent aussi, le profit qui n’est que la différence entre le surplus qu’a permis l’utilisation du capital comme avances , et les intérêts. C’est alors le dirigeant d’entreprise qui partage ce profit entre lui et ses employés, selon le rapport de forces qui prévaut cette fois entre eux.

Il n’y a donc pas de place où pourraient se créer les réserves qui permettraient soit que chacun travaille moins, soit que certains n’aient plus même besoin de travailler. Si une réserve de ce type se constituait, elle serait immédiatement partagée entre investisseurs et dirigeants d’entreprise et l’on pourrait dire que c’est exactement ce que l’on constate, car comment expliquer autrement le fait qu’au cours des années récentes, les investisseurs se soient toujours enrichis davantage (considérant un rapport de 15 % annuel comme la norme) et les dirigeants d’entreprise également ? Parce que l’organisation de notre société en investisseurs, dirigeants d’entreprise et employés - où les investisseurs s’affrontent aux patrons, et les patrons aux employés mais sans confrontation entre investisseurs et employés - ne permet pas que se dégagent des réserves qui permettraient à ces derniers de travailler moins voire pas du tout. Tous ceux qui travaillent en entreprise ont eu l’occasion d’entendre leur patron leur expliquer le mal qui est le sien à défendre leurs intérêts contre les exigences des actionnaires. Ces exposés engendrent généralement du scepticisme, voire même des ricanements, or la chose est vraie : les patrons représentent les intérêts des salariés vis–à–vis des capitalistes, leurs salaires dépendent du profit, c’est–à–dire de la part du surplus que le patron sera parvenu à soustraire aux investisseurs et toutes réserves qui auraient pu servir à alléger le travail des employés a préalablement été partagée entre capitalistes et patrons.

La raison pour laquelle nous n’admettons pas que certains ne travaillent pas est que nous sommes prisonniers d’une fuite en avant. Nous inventons de nouvelles choses et nous voulons les posséder. Nous ne choisissons pas de laisser travailler les plus productifs et de permettre aux moins productifs de ne rien faire. Pour cela nous devrions les payer pour ne rien faire, mais à cela nous répugnons parce que les milliers d’années au cours desquelles nous avons travaillé, nous ont inculqué une éthique du travail qui nous incite à croire que ne pas travailler est un péché : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». Du coup, si nous payions quelqu’un à ne rien faire, nous aurions le sentiment d’encourager le vice et de décourager la vertu.

Il ne s’agit pas simplement de religion et même ceux pour qui leur travail représente un plaisir et qui ne perdraient rien à ce que d’autres ne travaillent pas ont tendance à penser de cette manière. C’est parce que nous avons intériorisé le travail comme une nécessité à laquelle chacun doit s’astreindre et, si l’on y pense, il vaut mieux pour notre santé mentale qu’il en soit ainsi : s’il en était autrement, le travail serait uniquement vécu comme ce qu’il est souvent : comme un long calvaire. Cette intériorisation a si bien fonctionné que quand nous sommes privés de travail : quand nous sommes au chômage, nous nous sentons diminués socialement, inutiles, un fardeau pour les autres et déprimés. Nous percevrions du coup ceux qui seraient payés à ne rien faire et qui en seraient heureux comme des gens qui s’appliquent d’autres règles que les gens ordinaires, autrement dit, nous les percevrions comme des pervers.

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.


Posté le 05/02/2009 | 94 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

le belier hydraulique

Pour avoir une pompe qui marche sans électricité

http://www.demain-la-terre.net/Le-belier-hydraulique

Le site du dernier constructeur français de pompes hydrauliques

http://www.walton.fr/fr/cadrebelierprefr.htm

Posté le 02/02/2009 | 81 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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